Archive for the ‘Brasil’ Category

Earth Peoples contre l’introduction de la compensation “forêts” dans le marché carbone californien

Friday, May 17th, 2013

Contre l’introduction de la compensation “forêts” dans le marché carbone californien

Monsieur le Gouverneur Brown,

Nous vous écrivons pour vous exhorter de ne pas inclure le mécanismes de compensations internationales REDD + (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts) dans le marché carbone en Californie. Les systèmes de marché carbone n’ont pas réussi à réduire les émissions alors que les projets de compensation ont constamment ignoré les droits des communautés locales et sont intrinsèquement viciés. Les organisations soussignées envoient cette lettre pour alerter contre l’inclusion de crédits REDD + qui ne manqueront pas d’aggraver les conflits environnementaux et sociaux.

Les premières tentatives pour inclure les forêts dans les marchés carbone soutenus par l’ONU ont conduit à d’importants débats techniques. Les crédits forêts internationaux REDD + ont été jusqu’à présent rejetés dans les négociations climatiques de l’ONU et exclus du marché carbone européen de l’Union européenne (EU ETS) pour de bonnes raisons. Des problèmes techniques non résolus, y compris l’additionnalité (qui prouve que la zone forestière n’aurait pas été protégée sans), les ‘fuites’ (les destructeurs de la forêt passant à un autre domaine), la permanence (les arbres ne stockent pas le carbone en permanence), la mesure (très complexe et incertaine car elle repose sur la diversité des variables biologiques) et la temporalité (les émissions et les absorptions peuvent encore survenir plusieurs années après qu’un projet arrive à terme). Outre ces incertitudes techniquesles causes sous-jacentes de la déforestationrestent largement ignorées tandis que la responsabilité de réduire les émissions à la source est édulcorée.

En raison de ces problèmes, introduire les mécanismes internationaux de compensations forêt dans le cadre du marché carbone en Californie augmenterait probablement les émissions de gaz à effet de serre (GES) relatives aux objectifs AB32 plutôt que de les diminuer, puisque les industries polluantes achètent des droits pour accroître leurs émissions. Cela reviendrait àexposer les communautés à faible revenu qui vivent à proximité des installations industrielles en Californie à des problèmes environnementaux et de santé encore plus importants. Alors que de nombreux peuples autochtones et des communautés tributaires des forêts qui vivent dans le Sud ont très peu de titres officiels sécurisant pour leurs terres, REDD + va alimenter la spéculation, augmenter la pression sur les droits fonciers et déposséder les populations locales. Ces risques sont aggravés par l’inclusion de la monoculture dans la définition standard des Nations Unies de ce que constitue une forêt.

Les forêts riches en biodiversité ont une signification unique pour ceux qui y vivent et en dépendent pour leur subsistance et leur survie culturelle. Les projets REDD+ font peser de graves préoccupations en termes de violations des droits humains et environnementaux et ont conduit à ce que des peuples autochtones et des communautés locales dans le Chiapas (Mexique) et dans la région Acre (Brésil) s’y opposent (ce sont les deux régions où les pollueurs de la Californie achèteraient ces crédits internationaux). Réduire les forêts à de seuls puits de carbone fait courrir d’énormes dangers. Les luttes pour la terre s’intensifient à mesure que les droits sur les terres sont séparés des droits d’accès et d’usage d’autres éléments de la nature.


Le gouvernement du Chiapas au Mexique, promeut par exemple un projet REDD + pilote dans la forêt tropicale Lacandon sur plus de sept réserves naturelles. Afin d’être «prêt pour REDD +», le gouvernement doit prouver que les zones à partir desquelles des certificats de carbone seraient générés sont sous une protection environnementale. A cet effet, la Commission nationale adéjà déplacé plusieurs communautés locales en utilisant des expulsions forcées et des pressions économiques en dépit de fortes résistances.

En outre, l’expansion des monocultures d’agrocarburants est une autre raison de l’empressement du gouvernement du Chiapas. Un programme d’Etat, intitulé “Reconversion productive de l’agriculture», finance les communautés locales de la jungle Lacandon pour planter des palmiers africains et de plants de jatropha pour les agrocarburants qui sont envahissants, qui détruisent les forêts locales et créent des dépendances économiques qui écrasent l’autonomie locale. Le Chiapas est l’État au Mexique avec la plus grande zone de plantation de palmiers, situés sur les bords de zones naturelles protégées, et ces monocultures utilisent de grandes quantités de pesticides qui polluent les sols et l’eau et nuisent gravement à la santé des populations locales. Une fois de plus: les plantations ne sont pas des forêts!

La Californie devrait appliquer des politiques qui s’attaquent aux causes profondes de la déforestation et du changement climatique afin d’entamer une transition vers une ère post-fossile. Les politiques fondées sur la justice sociale et environnementale doivent garantir que les pollueurs soient tenus responsables de leurs émissions de GES et de la destruction de l’environnement, tout en faisant en sorte qu’elles bénéficient aux communautés vulnérables et à faible revenu. Nous vous demandons de maintenir le système international REDD + hors du marché carbone californien. En outre, nous vous recommandons respectueusement de regarder attentivement la façon dont le marché carbone européen a échoué, comme une préfiguration de ce qui pourrait advenir marché carbone en Californie. Commercer les émissions de carbone n’est PAS une solution au changement climatique.

Cordialement,

- Aliança RECOs – Redes de Cooperação Comunitária Sem Fronteiras (Brazil)

- Movimento Mulheres pela P@Z! (Brazil)

- ITEREI

- Friends of the Earth International

- Centro de referência do movimento da cidadania pelas águas florestas e montanhas Iguassu ITEREI

- Plataforma Interamericana de Derechos Humanos, Democracia y Desarrollo (PIDHDD)

- Terræ Organização da Sociedade Civil (Brazil)

- Carbon Trade Watch

- FERN

- Common

- Attac France

- The Corner House

- Centre for Civil Society Environmental Justice Project (Durban, South Africa)

- Earth Peoples

“Estamos indignados com o governo brasileiro”

Wednesday, May 1st, 2013


Carta ao governo brasileiro e à sociedade

Nós, lideranças, caciques e guerreiros Munduruku do Alto, Médio e Baixo Tapajós reunidos para reafirmar nossa posição contrária à construção de barragens em nossos rios, e estamos completamente indignados com a falta de respeito do governo brasileiro por não comparecer ao nosso encontro, marcado para hoje, 25 de abril, na aldeia Sai Cinza, município de Jacareacanga, Pará.

Os representantes Tiago Garcia e Nilton Tubino, da Secretaria Geral da Presidência da República, afirmaram aos vereadores Munduruku de Jacareacanga que não viriam à aldeia porque temiam violência da nossa parte, que nós estávamos esperando por eles armados e com gaiolas para prendê-los. O governo está tentando se fazer de vítima, e isso não é verdade. Quem chegou armado na cidade de Jacareacanga foi o governo, com a Polícia Federal e a Força Nacional.

Segundo Nilton, o ministro Gilberto Carvalho desautorizou a delegação a vir a nossa aldeia, e tentou impor uma reunião na cidade de Jacareacanga, sob presença militar. E isso nós não aceitamos. Essa reunião já tinha sido desmarcada uma vez. Ela deveria ter acontecido no dia 10 de abril, mas por causa da Operação Tapajós, nós ficamos com medo de um ataque igual ao que aconteceu na aldeia Teles Pires em novembro do ano passado, quando assassinaram nosso parente Adenilson. Por isso nós não aceitamos que esse encontro acontecesse naquela data.

E agora o governo chega novamente armado com suas tropas para uma reunião com o nosso povo, e inventa todo tipo de mentira, manipulações e distorções sobre nós Munduruku. Nós queremos o diálogo, mas não é possível ter diálogo com armas apontadas nas nossas cabeças. E achamos que talvez o governo não queira dialogar, porque quem quer dialogar não mata indígena, não invade aldeias e nem vem armado com policiais e helicópteros.

Exigimos que o governo pare de tentar nos dividir e manipular, pressionando individualmente nossas lideranças, caciques ou vereadores. Lembramos que quem responde oficialmente pelo nosso povo são as coordenações das associações Munduruku, chamadas Pusuru e Pahyhy, as entidades representativas de todas as comunidades Munduruku. Somos um só povo, todas as nossas decisões são sempre coletivas e nós as expressamos sempre através das associações.

Por fim, reafirmamos que nós povo Munduruku não queremos guerra, queremos paz. E por isso queremos que todas as tropas militares saiam da região. A partir de agora, exigimos que todos encontros e reuniões com governo sejam sempre acompanhados pela procuradoria do Ministério Público Federal do Pará. Queremos que nossa posição sobre a barragem seja respeitada, e que o governo regulamente a consulta prévia aos povos indígenas como manda a Convenção 169 da OIT, tudo isso antes de qualquer decisão, estudo ou construção de barragem.

Também exigimos que nossos direitos constitucionais sejam garantidos, sem que sejam usados como moeda de troca. E reafirmamos: somos contra as barragens e queremos todos os nossos rios livres. E nós vamos lutar por eles.

Aldeia Sai Cinza, 25 de abril de 2013.

Assinam este documento caciques, lideranças, guerreiros e povo Munduruku.

Maori journalists video summary of the Guaraní-Kaiowá land conflict

Sunday, April 21st, 2013

Watch Video “A SILENT GENOCIDE”:
PARTS 1 & 2

Renee Kahukura-Iosefa travels to Brazil to talk with the Guaraní-Kaiowá. The indigenous people are locked in a violent battle with local farmers, as they fight to reclaim their ancestral lands. It’s a brutal struggle that’s costing them their lives.

About 700 indigenous people occupying the House of representatives

Saturday, April 20th, 2013

Source: Cimi

About 700 indigenous people have transferred the Indigenous to an occupation in April the Chamber of Deputies on the Esplanade of the ministries in the Federal District on Tuesday (16). The decision was taken by the Indians during the public hearing convened by the parliamentary front in defense of the indigenous. The indigenous leaders claim that only come out of the Congress when the front bench, House Commission that will extinguish the PEC 215/2000 among parliamentarians.

“We do not accept nonegotiation or dialogue type m for PEC 215. What we want is for the Commission to be undone, “said Sonia Guajajara, leadership of the APIB (Articulation of the indigenous peoples of Brazil). The Mayor, Henrique Eduardo Alves (PMDB/RN) was present at the public hearing after much pressure from the indigenous movement. On the claim of indigenous peoples, only said that he would ask the party leaders who do not indicate to the Commission representatives of the PEC 215 until the situation was good for all parties.

“No President, we do not accept this. Therefore, we will stay here (in occupation to Congress) for an indefinite period “.

Monsanto vs Mãe Terra

Friday, April 12th, 2013


É inacreditável, mas a Monsanto e outras empresas deram as caras novamente. Essas gananciosas empresas de biotecnologia encontraram uma maneira de ter controle exclusivo sobre as sementes da vida: a fonte dos nossos alimentos. Mas se mantivermos a pressão sobre alguns países da Europa, podemos impedir esse ataque à nossa comida. 

Ajude a construir o maior protesto em defesa dos alimentos que já existiu clicando aqui 

Eles estão tentando adquirir patentes sobre as variações dos vegetais e frutas usados em nosso dia-a-dia, como pepinos, brócolis e melões, praticamente forçando os produtores a indenizá-los por essas sementes e ameaçando-os de processos se assim não o fizerem.

Mas podemos impedí-los de comprar a nossa Mãe Terra. Empresas como Monsanto descobriram falhas na legislação Europeia para terem direito exclusivo sobre sementes convencionais, portanto precisamos fechar esses buracos antes que isso se torne um precedente global. E, para isso, precisamos que países como Alemanha, França e Holanda — onde a oposição está ganhando corpo — peçam uma votação para acabar com os planos da Monsanto. A comunidade da Avaaz já mudou o curso de decisões de governos antes, e podemos fazer isto novamente.

Muitos fazendeiros e políticos já são contra — só precisamos agora adicionar um pouco do poder popular para colocar pressão nestes países e manter as mãos da Monsanto longe da nossa comida. Assine agora e compartilhe com todos para assim criarmos o maior protesto em defesa dos alimentos que já existiu:

ASSINE A PETIÇÃO

Uma vez que uma patente passa a existir em um país, os acordos de comércio e negociações internacionais geralmente fazem com que outros países também se comprometam. É por isso que essas patentes transformam todo o modo como a nossa cadeia alimentar funciona: por milhares de anos, os agricultores podiam escolher quais sementes usariam sem se preocupar se seriam processados por violar direitos de propriedade intelectual. Mas agora, as empresas estão patenteando as sementes e obrigando os agricultores a pagarem taxas de ‘royalties’ exorbitantes. E os agricultores não podem nem mesmo guardar as sementes patenteadas para replantar na próxima estação: a Monsanto processou centenas deles por praticar a arte milenar de economizar as sementes de uma colheita para usá-las no ano seguinte. A Monsanto e outras empresas afirmam que as patentes impulsionam a inovação, mas na verdade elas criam um monopólio corporativo da nossa comida.

Felizmente, o Instituto Europeu de Patentes, controlado por 38 estados-membros, cada um com direito a um voto, pode dar um fim a essas perigosas patentes dos alimentos que são produzidos usando métodos convencionais. Até mesmo o Parlamento Europeu já emitiu um comunicado opondo-se a estes tipos destrutivos de patentes. Agora, uma enorme onda de protesto da opinião pública pode pressioná-los a banirem o patenteamento dos nossos alimentos diários de uma vez por todas.

A situação já é bastante terrível — somente a Monsanto possui 36% dos tomates, 32% dos pimentões e 49% das variedades de couve-flor registradas na UE. Com uma simples mudança regulatória, poderemos proteger nossa comida, nossos agricultores e nosso planeta do controle das grandes empresas privadas — cabe a nós impedi-los: ASSINE A PETIÇÃO

A comunidade da Avaaz nunca teve medo de se opor ao controle das nossas instituições pelas grandes empresas privadas. Lutamos contra a máfia de Rupert Murdoch e ajudamos a garantir que as empresas de telecomunicações não colocassem suas garras em nossa Internet. Agora é a hora de defender nossa cadeia de produção alimentar do controle das corporações.

FONTES:

Plantas convencionais e animais devem ser isentos de patentes, dizem deputados (em inglês)
(EU Parliament)

Presidente do Instituto Europeu de Patentes dá sinal verde para as patentes sobre plantas e animais (em inglês)
(No Patents on Seeds)

Monsanto: todas suas sementes nos pertencem (em inglês)
(Mother Jones)

Questões de patente de plantas aprofundam o caso de patentes EPO de tomate (em inglês)
(IP Watch)

Sementes e Patentes sobre a Vida (em inglês)
(World Agriculture Report)

Patente do tomate de volta antes do apelo da EPO (em inglês)
(Europolitics)

Belo Monte: Ende und Anfang des Paradieses

Wednesday, April 10th, 2013

Das Amazonasgebiet beherbergt den grössten und artenreichsten Regenwald der Welt. Ein Mega-Staudammprojekt verspricht den Menschen Geld und eine grosse Zukunft – und gefährdet damit den letzten Rest des Naturgebiets sowie der indigenen Kultur.

Click hier: Artikel von Mara Simperler

Resumo da notícia: GfbV (SPA) - Dois ramos da ONG de direitos humanos Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional acusados de desvio de doações, na Alemanha e na Suíça

Tuesday, April 9th, 2013

Resumo da notícia: GfbV (SPA) - Dois ramos da ONG de direitos humanos Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional acusados de desvio de doações, na Alemanha e na Suíça

(Veja as referências [a, b, etc] em baixo)

Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional ( GfbV) Presidente Tilman Zulch (Alemanha) (esquerda) e Vice-Presidente Christoph Wiedmer ( Suíça) (direita). Ambas as organizações foram acusados e são investigados por estado na Alemanha e na Suíça por fraude e peculato

Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional ( GfbV) Presidente Tilman Zulch (Alemanha) (esquerda) e Vice-Presidente Christoph Wiedmer ( Suíça) (direita). Ambas as organizações foram acusados e são investigados pelo MPF na Alemanha e na Suíça por fraude e peculato

A Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional (SPAI) tem filiais na Alemanha [a], Itália [b], Áustria [c], Bósnia-Herzegovina [d] e Suíça [e]. A organização também afirma ter filiais no Chile, EUA e Iraque.

O Secretário-Geral da SPAI e da sede da organização, a Sociedade para os Povos Ameaçados-Alemanha (GfbV-Deutschland) é Tilman Zulch [1] [2]. O Vice-Presidente da STP-Internacional ((GfbV-International) é Christoph Wiedmer [3], que também é o diretor da Sociedade para os Povos Ameaçados-Suíça (GfbV-Schweiz] [4].

Ambos os ramos da organização não-governamental e internacional, “não-lucrativos e de direitos humanos” estão atualmente sob investigação criminal por fraude e desvio de dinheiro de doações, por procuradores do Estado em ambos os países, Alemanha [5] e Suíça [6].

Em 2012, o procurador do estado em Alemanha anunciou investigações acerca de acusações de peculato movidas pelo Conselho de Administração da Sociedade para os Povos Ameaçados [7], contra Tilman Zulch, o secretário-geral da organização guarda-chuva tanto internacional e da filial alemã. Em 2010, o Conselho de Administração descoberto irregularidades substanciais de contabilidade e contratuais [7] e acusou-o de desvio de recursos de doações e fundos [8], de ter continuado a receber os pagamentos de salário de 70.000,00 euros por ano, apesar de ele ter concordado em renunciar a sua posição como Secretário-Geral (uma posição, aliás, que sequer existe nos estatutos da organização), e por ter ordenado pagamentos ao filial em Bósnia-Herzegovina [d] baseado em documentação insuficiente [9]. Eles também questionaram pagamentos encaminhados para terceiros.

Já há uma década, cerca de um milhão de Marcas Alemães (aproximadamente dois milhões de reais) estavam faltando dos ativos na prestação de contas anual da organização e a Sociedade para os Povos Ameaçados estava à beira da falência. A organização teve de pedir dinheiro emprestado a particulares e de outras fontes para preencher os buracos. É interessante notar que o diretor financeiro da entidde desse período é o mesmo que assina o relatório de auditoria agora.

Uma porta-voz da sede da organização, em Göttingen, na Alemanha, rejeitou as acusações [10].

Após a expulsão oficial da organização de ex-membros do conselho em novembro de 2012 [ref 11] [12] [13], o novo conselho de administração rapidamente retirou as acusações que haviam sido apresentados pelo conselho anterior. Dias depois, o filial alemã e a sede da Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional (STPI) afirmaram nos seus sítios falsamente, que o Ministério Público teria rejeitado as acusações e encerrado o caso. (Até a data de publicação o comunicado relevante publicado nos seus sítios não pode ser encontrado).

Em 2013, o ex-presidente do Conselho, Harald Klein, e o ex-vice-presidente, James Albert, apresentaram acusações adicionais para assegurar que a investigação do desfalque de doações por parte da organização continue.

Hoje em dia, Tilman Zulch atua como Presidente de Honra da SPA-Internacional e como secretário-geral da SPAI-Alemanha [1] [2]. Além disso, ele é Senior Associate e assessor do conselho de administração do Comitê para uma ONU Democrática [14].

Desde 11 de fevereiro de 2013, o filial suiço da SPAI também está sob investigação por desvio substancial de doações e de ativos da organização [15]. Os procuradores do Estado na cidade de Berna abriram um processo criminal para investigar as alegações de desvio de doações [16] [17].

Atualmente, Christoph Wiedmer é o vice-presidente da SPA-Internacional, e o director-geral da Sociedade para os Povos Ameaçados-Suíça [3] [4].

A organização internacional tem status consultivo junto ao Conselho Econômico e Social das Nações Unidas e status participativo junto ao Conselho da Europa. SPAI também é uma organização membro do Comité para uma ONU Demócrata.

Referências (em alemão):

a. GfbV página inicial Alemanha
b. Associazione per i Popoli minacciati GfbV Itália página inicial
c. GfbV página inicial Áustria
d. (GfbV)STP Suíça página inicial
1.  (GfbV) Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional: Tilman Zulch - Presidente Honorário da Sociedade Internacional para os Povos Ameaçados site
2. GfbV Alemanha: STP Alemanha: Tilman Zulch - Secretário-Sociedade para os Povos Ameaçados, site Alemanha
3. (GfbV) Sociedade para os Povos Ameaçados Internacional: Christoph Wiedmer Vice-Presidente
4.  GfbV Suíça: Christoph Wiedmer-diretor - Sociedade para os Povos Ameaçados site Suíça
5. (GfbV)“Disputa na Sociedade para os Povos Ameaçados Alemão”(26 de Novembro 2012) Ruedi Suter, Relatórios Online
6. “Fraudador arruinou a Sociedade para os Povos Ameaçados” (11 de Fevereiro de 2013) Ruedi Suter, Relatórios Online
7. “Investigações contra Zulch” (29 Fevereiro 2012) Matthias Heinzel, Göttinger Tageblatt
8. “EM DISPUTA: organização de direitos humanos com suspeitas saídas de fundos” (2 de novembro de 2012) Reimar PAULO, Göttingen taz
9. “Investigação contra Zulch Tilman STP-fundador por desvio de fundos” (Novembro de 2011) Hessian Niedersächsische Allgemeine
10. “Organização de Direitos Humanos em Göttingen tem guerra interna - na Sociedade para os Povos Ameaçados(GfbV)” (13 de Março 2012) Charlotte Morgenthal Catedral Rádio
11. “Sociedade para os Povos Ameaçados dispara ex-board membros” (2012/11/04) DAPD
12. “SOCIEDADE PARA POVOS AMEAÇADO bloco de crítica”A disputa de meses de duração da Sociedade para os Povos Ameaçados foi formalmente terminado - com a exclusão de ex-membros do conselho “(04 de novembro 20112) Reimar Paulo, O diário
13. (GfbV)STP inclui ex-membros” (05 de novembro de 2012) Christian Rother, Rádio Cidade Göttingen.
14. Tilman Zulch, presidente da Sociedade para os Povos Ameaçados KDUN Senior Associates
15. “Sociedade para os Povos Ameaçados, Desfalque com uma ONG” (11 de Fevereiro de 2013) Neue Zürcher Zeitung
16. Suedostschweiz “Gelder veruntreut bei GfbV”>”Fundos desviados em Sociedade para os Povos Ameaçados (GfbV)  ” (11 de Fevereiro de 2013) “jornal SuedostSchweizer
17. “PROCESSOS PENAIS: Peculato traz Sociedade para os Povos Ameaçadas (GfbV)à ruína” (11 de Fevereiro de 2013) do jornal Basellandschaftliche

Sônia Guajajara, companheira na luta indígena na formação sobre Direitos com base nos instrumentos nacional e internacional, Políticas Públicas e Movimento indígena.

Saturday, April 6th, 2013

Opinião de Earth Peoples: Mesmo que o governo realizou um seminário para jovens indígenas sobre instrumentos dos direitos indígenas internacionais parece cínico, como uma dissimulação da realidade no país. Apesar disso aplaudimos a qualquer país (governo) que facilita tais eventos informativos importantes. Os Povos Indígenas do Brasil são empurrados contra a parede pela legislação cada vez mais rigorosa em curso, que pretende fazer exatamente o coposto do que foi falado no seminário.

Formação sobre Direitos com base nos instrumentos nacional e internacional, Políticas Públicas e Movimento indígena.

Patxon Metuktire, Ministro Joaquim Barbosa, Sônia Guajajara e otros em Brasília para uma oficina de Formação sobre Direitos

Patxon Metuktire, Ministro Joaquim Barbosa, Sônia Guajajara e otros em Brasília para uma oficina de Formação sobre Direitos

Como convidados do governo, estavam representantes da OIT, Secretaria Geral da Presidência, FUNAI, MInc e Assessora parlamentar que falaram sobre a Conveção 169 e sua aplicabilidade, o funcionamento do Congresso Nacional, a Constituição Federal e a Declaração das Nações Unidas sobre Direitos dos povos indígenas e Plano setorial de culturas indígenas. A Juventude convidou também profissionais e lideranças indígenas atuantes como a Vice Coordenadora da COIAB Sônia Guajajara do Maranhão e Sandro Tuxá da Bahia para falarem sobre os desafios atuais para o movimento indígena e as experiências de lutas e conquistas.
Sônia Guajajara ressaltou o difícil momento da conjuntura política para os povos indígenas citando ameaças de retrocessos na legislação brasileira e a violação dos tratados internacionais, destacando a PEC 215, 038 ambas tiram do executivo a responsabilidade sobre demarcação de Terras indígenas e a transfere para o Congresso Nacional, sobre a Portaria 303 editada pela Advocacia Geral da União, que é um pacote de medidas inconstitucionais baseadas nas 19 condicionantes estabelecidas pelo STF por ocasião da demarcação da TI Raposa Serra do Sol/RR, um processo ainda não concluído, a PEC 237 que trata da possibilidade de arrendamento de Terras indígenas para grandes produtores e o PL 1610 que se refere a exploração mineral nas Terras indígenas. “Como podem perceber, os nossos direitos conquistados à duras penas com a luta de várias lideranças indígenas, hoje enfrenta a ganância dos 3 poderes da União, o Executivo, o Judiciário e o Legislativo”disse.
No último dia da oficina houve um breve encontro com o Presidente do STF o Ministro Joaquim Barbosa, onde foi pedido atenção especial aos casos de impunidade em relação aos conflitos, a violência e assassinatos de indígenas e nenhum culpado nunca foi punido, outra questão abordada foi os processos que tramitam no STF para demarcação das TI Guarani Kaiowá no MS. Sônia Guajajara afirmou ao Sr Ministro que ao Julgar as condicionantes mantenha seu posicionamento como foi na ocasião do seu voto na época e que interceda com base na Constituição Federal e não sob o interesse dos ruralistas, pois a Portaria 303 atende exclusivamente a um acordo com esta categoria. O Ministro mostrou-se surpreso e disse desconhecer tal Portaria e que sem dúvida alguma não faz nenhum sentido, pois este não é o papel da AGU. Marcio Kaingang, sustentou que muitos conflitos agrários se acirraram pois para os grandes produtores a Portaria já está valendo.
Os jovens indígenas reunidos em Brasília para uma oficina de Formação sobre Direitos

Os jovens indígenas reunidos em Brasília para uma oficina de Formação sobre Direitos


Pedimos cuidado e atenção especial quanto ao posicionamento do Ministro em relação a esse julgamento.

Brasil-BELO MONTE- QUANTO VALE UM ÍNDIO?

Friday, April 5th, 2013

SEM INTERVENÇÃO PÚBLICA, AS COMPENSAÇÕES FINANCEIRAS DA USINA DE BELO MONTE
DESAGREGAM AS ALDEIAS DA REGIÃO

Willian Vieira

Para ir de Altamira à aldeia Paquiçamba são duas horas de caminhonete por uma rota lamacenta que só ganha asfalto quando ladeada pelos canteiros da usina de Belo Monte. De barco levaria oito horas. Graças a uma carona, após oito dias na cidade, Marino Juruna é recebido por seus índios. Em silêncio. Traz em seu poder só um galão de gasolina. Nada de material de construção, nenhuma notícia de avanço nas negociações pela ansiada indenização da Norte Energia. “A aldeia não é mais a mesma”, diz o cacique, enquanto abre a janela da recém-construída casa com cinco cômodos, sofá e televisão e aponta para as antenas parabólicas e telhados que desalojaram li palha dos casebres.



Poços artesianos, um engenho de farinha e placas de energia solar surgem no horizonte, tudo comprado com recursos do consórcio construtor da usina. Os últimos quilômetros da estrada, antes intrafegáveis, ganharam uma cobertura de pedra, obtida na marra” após bloqueio no canteiro, diz Juruna. “É o lado bom da coisa. E eles não dão nem metade do que agente pede.”



Das palavras do cacique emerge um dos maiores efeitos da obra: um jogo de negociações entre indígenas e empresas, fruto de um modus operandi duvidoso e da ausência da Funai, que transformaram Paquiçamba, uma das poucas comunidades diretamente afetadas, no retrato fiel do impacto cultural e socioeconômico de Belo Monte. A aldeia não é mais a mesma”, repete Juruna. Até o começo de 2011, quando a obra começou, havia 37 famílias sob sua liderança. Hoje são nove. As outras se dividiram em três novas aldeias, cada qual com seu cacique. “Esses recursos causaram desunião. Muitos pensam que a liderança está desviando recursos, ouvem que a outra aldeia tem mais objetos, que podemos conseguir mais.” Juruna suspira. “Já botei meu cargo à disposição. Ninguém quer.”



O caso não é único. Foram criadas 15 aldeias em dois anos. As 19 existentes em 2010 viraram 34 em 2012. Outras estão prestes a nascer. Uma “proliferação de aldeias” que o indigenista Antonio Carlos Magalhães atribui ao Programa Emergencial, acordo assinado entre a Funai e a Norte Energia, em 2010, para fornecer compensações aos indígenas enquanto as medidas do Projeto Básico Ambiental (PRA), emaranhado de contrapartidas que vai de ações de desenvolvimento nas aldeias ao saneamento de Altamira, não estivessem prontas, mas que virou eufemismo para uma mesada de 30 mil reais paga aos índios por dois anos, até setembro de 2012.



O documento garante o ‘‘fortalecimento institucional” da Funai, a “promoção do etnodesenvolvimento” e a “proteção das terras indígenas”. A fundação receberia infraestrutura, e os índios, “sem prejuízo de sua identidade”, participariam de reuniões, sem “a necessidade de estarem na cidade”.



O auxílio ao órgão público foi temporário. 



As terras indígenas estão vulneráveis. E os índios, cada vez mais dependentes. Daí as lanchas seguirem rumo às aldeias com colchões, televisores c quinquilharias e voltarem para vendê-los por preços ínfimos. Como um escambo moderno, o processo “deslocou a atenção dos índios do questionamento sobre a barragem para o consumo”, diz Magalhães. As aldeias deixaram seus roçados e se acostumaram à dependência alimentar. Lideranças jovens passaram a criar aldeias de olho nos repasses. O resultado foi perda de identidade cultural. Epicentro da construção da mais ambiciosa obra do Programa de Aceleração do Crescimento (PAC), Altamira, maior município brasileiro em extensão, virou um misto de balcão de negócios e ponto de peregrinação de índios em busca de demandas materiais. Em turnos, eles batem ponto no prédio da Funai, na sede do Ministério Público ou onde houver uma autoridade. Mas visitam, sobretudo, o número 1.482 da Avenida João Pessoa, à beira do Xingu, sede de um escritório da Norte Energia dedicado às “questões indígenas”. Nas paredes, fotos de índios. Nas cadeiras, índios sentados. São 30 atendimentos diários. A explicação é óbvia: o governo e o consórcio querem terminar a usina. Os índios, melhorar de vida. A Funai não tem estrutura para intermediar. Assim, as nebulosas negociações entre as partes seguem sua rotina.



“A gente fazia uma lista e entregava na Norte Energia. Aí buscava no escritório. Comida, combustível, motor”, diz José Carlos Arara, homem de expressão glacial e líder da aldeia Terrawagã. ‘‘Eles prometeram 27 casas, pista, antena de celular. Nada.” Para chegar a Altamira e exigir seus “direitos”, Arara leva seis horas de barco e dorme em uma rede na Casa do índio, improvisado albergue para as diversas etnias. Como ele, dezenas dividem os quartos da casa. Alguns gastam dias de barco e vêm para estadias de quase um mês, quando fazem o périplo de sempre: compram mantimentos, participam de reuniões e passam horas no escritório da empresa. “Acabou o tempo da gente. Neste ano, não plantei um pé de mandioca, Essa é a vida do índio hoje.”



São 4 da tarde na sede da Funai em Altamira. índios mais velhos fumam tabaco em compridos cachimbos, enquanto jovens conversam em suas línguas, e crianças fogem do tédio com risadas. Dentro, em uma sala com ar-condicionado, está Estella Libardi de Souza, a coordenadora regional da fundação. “O fortalecimento institucional nunca ocorreu”, frisa. A ideia do termo seria fortalecer a Funai para que esta pudesse fiscalizar e tentar reduzir o impacto da obra. “O consórcio doou cinco voadeiras e vários carros e bancou a contratação de mais de 20 funcionários”, diz. Mas, com o fim do prazo, os empregados foram desligados. “Voltamos à estaca zero. Temos oito carros e só um motorista. E nenhum condutor para as lanchas.” Algumas aldeias distantes não recebem visita há um ano. “O plano previa postos de vigilância, bases para fiscalizar as terras. Hoje temos um funcionário para dar conta de 6 milhões de hectares” O Parecer Técnico 21, de 2009, que alertava para o impacto sobre os índios, foi ignorado por todos. “Disputas internas alimentadas por esses recursos estão esfacelando as comunidades”, diz a coordenadora. “Para a empresa, é mais barato dar dinheiro aos caciques do que investir em projetos.”



A leitura das atas das reuniões entre lideranças indígenas e a Norte Energiaé autoexplicativa. Em uma delas, de 31 de outubro de 2012, dias após a invasão do sítio Pimental, quando mais de cem índios paralisaram as obras para exigir o cumprimento das contrapartidas, o tom é de um leilão. Inês Marques, funcionária da empresa, apresenta “o cronograma de entrega dos kits de informática e voadeiras tratado nas reuniões de 9 e 10 de julho” índios exigem veículos. “Se eles não forem entregues, voltaremos à obra!” A funcionária pede desculpas e mais tempo. Os índios reivindicam a reforma da estrada, técnicos para operar os computadores doados, uma pista de pouso. A empresa promete rediscutir os pedidos na próxima reunião.



A promotora Thais Santi aponta para uma pequena área amarela no mapa da região do Xingu, na parede de sua sala, no Ministério Público Federal de Altamira. “Essa aldeia nem sequer tem estrada. Mas ganharam uma Hilux da Norte Energia, no nome de um índio sem habilitação, que bateu o carro em um poste, com crianças dentro, no carnaval.” Ela balança a cabeça. :‘É um assistencia-íismo funesto que está acabando com a capacidade de reivindicação dos índios. Eles perderam a confiança na Funai e vão à empresa resolver as demandas. Quando não conseguem, invadem o canteiro ”



O Ministério Público investiga a situação patrimonial de algumas lideranças. Um índio chegou a sacar 100 mil reais na boca do caixa. Mas o que mais preocupa a promotora é um novo capítulo do processo, Aconselhadas por advogados, as comunidades criaram associações para gerir os recursos sozinhas e negociar diretamente com empresas a serviço da Norte Energia. ‘‘São milhões de reais nas mãos dos índios”, alerta a promotora. “Houve um prejuízo para os índios qLie não tem volta. Precisamos agora proibir qualquer contato direto da empresa com os indígenas” Em última instância, diz Thais Santi, a responsabilidade é do Estado. “O dinheiro para a obra vem de um banco público. A obra é federal. Mas o governo não fez seu papel ” Belo Monte será a terceira maior hidrelétrica do mundo e custará 29 bilhões de reais, dos quais 22,5 bilhões via BNDES. É o maior empréstimo de sua história.



Cerca de 5 mil índios de dez etnias e graus diversos de contato com os brancos povoam a região do Médio Xingu. Muitos só voltaram a constituir aldeias nos anos 1990, em um processo que começou com as incursões evangelizadoras no século XVII, seguiu com a invasão de seringueiros cem anos atrás e ganhou força com a Rodovia Transamazônica. Com Belo Monte, o último boom emergiu. Sua genealogia remonta aos anos 1970, quando a ditadura quis construir uma série de megalomaníacas hidrelétricas na região do Rio Xingu. Os estudos de viabilidade atravessaram os anos 1990, a Eletrobras aliou-se à Eletronorte e, em 2005, o Congresso autorizou o Executivo a erguer Belo Monte, em troca de contrapartidas ambientais. Isso antes de as consultas aos índios darem resultado, apontam alguns críticos. “O que deveria ter sido feito é a realização de consultas prévias e o respeito do governo aos direitos indígenas, em vez de jogá-los como reféns das empresas”, afirma o antropólogo Stephen Baines, da UnB.



Em 2007, o governo incluiu a obra no PAC e buscou derrubar na Justiça os impedimentos à licença ambiental. Queria evitar o desabastecimento em um país onde o consumo anual de energia crescia acima do PIB. Em 2009. o Ibama aceitou o EIA-RI-MA, o estudo de impacto. Para liberar a licença prévia, exigiu o cumprimento de 40 condicionantes. A licença foi dada em abril de 2010. E um consórcio formado por grandes empreiteiras, fundos de pensão e pela Eletrobras deu início às obras em 2011, embora parte das condicionantes esteja “em andamento”. A Norte Energia afirma que “a execução do PBA caminha na mesma velocidade das obras da usina”.



Especialistas em energia sustentam que, a despeito dos deslizes sociais, Belo Monte é uma obra importante para o desenvolvimento do País e uma opção ecologicamente mais defensável do que usinas térmicas a gás, óleo ou carvão. A hidrelétrica no Xingu terá capacidade instalada de 11.200 MW e energia assegurada de 4.600 M W médios. Foi projetada para não ter grandes reservatórios e funcionar a fio d’água, o que reduz o tamanho das áreas alagadas e o impacto ecológico, embora represente menor segurança de fornecimento: sem reservatório, não há como armazenar água para os períodos de seca. Uma vitória dos movimentos ambientais que não apaga a desastrada política de varejo com os índios.



Sob uma árvore à beira do Xingu, a poucos metros do escritório para “assuntos indígenas” da Norte Energia, três índios debatem. “Eles não vão enrolar a gente”, diz Cláudio Curuaia, da Associação dos índios Citadinos, que representa 200 moradores de áreas de risco a ser reassentados. Criada há pouco, a associação não entrou na partilha de benesses do consórcio. “Os índios das aldeias ganharam 21 picapes, lanchas com motor, computador e filmadora. E nós?” Curuaia aponta para uma Mitsubishi L200 em frente ao escritório. “Até o Léo arrumou carro no nome dele.”



Léo (Jair Xipaia) desce da caminhonete e senta em um boteco acompanhado de duas lideranças. Aos 26 anos, o líder da aldeia Cojomin é o mais presente nas reuniões com o consórcio. “Queremos só o que é nosso,” Ele vive na cidade, estuda Direito na faculdade, vai pouco à aldeia. “Quase perdi o cargo de cacique porque disseram que peguei o recurso e gastei. Rodrigo Valério de Souza, da aldeia Kwruatxe, teve menos sorte. “Perdi o cargo ontem.” A causa, diz, foram acusações incentivadas pelo consórcio. “Tinha coisas de que a gente precisava, gerador, lona, espingarda, então eu vendia o combustível e comprava. Daí foram falar mal de mim, eu não tava facilitando pra eles.” O colega interrompe. “A Nesa joga as pessoas umas contra as outras”, diz Kwazady Xipaia, 23 anos e expressão de ancião. “Se houve mau uso do recurso é porque não teve orientação. Teve aldeia que torrou os 30 mil em comida, o que ninguém diz é que essa lista foi só para calar o.s índios, Porque projetos de desenvolvimento, para dar autonomia, não teve. Nas visitas, os técnicos mostraram desenhos de engenhos, plantações. Nada aconteceu.”



Nas negociações sem registro formal, ocorridas no escritório da empresa e em visitas do consórcio diretamente nas aldeias, a tônica do processo c menos clara e mais eficaz, diz Marcelo Salazar, coordenador técnico do instituto Socioambiental (ISA). Salazar cruza as mãos e desfia a genealogia da negociação. “Ao perceber que os índios se organizavam, a empresa saiu distribuindo cesta básica.” Isso antes de o consórcio sair do papel. “Mas os índios ficaram espertos.” É quando teria entrado em ação a linha de frente da desagregação. Figuras ligadas a consultorias teriam sido contratadas para abordar as lideranças e debelar as demandas com dinheiro pequeno.



O nome que surge é Antenor Bastos. “Ele prometeu casas”, diz um cacique. “O Antenor vai dar pista”, diz outro. Juruna garante: “Ele vinha toda semana, dormia aqui. A lista de compras, eu levava direto pra ele”. Bastos, um senhor de seus 70 anos, foi “coordenador de assuntos indígenas” da Norte Energia até janeiro, quando “se afastou por problemas do coração” diz o assessor da empresa. “Ele dormia nas aldeias, comia com eles, era uma figura. Quando os índios invadiam, ligavam para o celular dele pra negociar. Ele entendia os índios. No lugar dele há agora um ex-funcionário da Funai.



Dias atrás, um suposto caso de espionagem tensionou ainda mais as relações. Segundo Antonia Melo, do Movimento Xingu Vivo para Sempre, um funcionário do consórcio foi flagrado em uma reunião da entidade com uma câmera escondida. Ele teria gravado um vídeo no qual afirmou receber 5 mil reais por mês para acompanhar as reuniões e relatá-las aos dirigentes da empresa. O consórcio nega.



É no último andar do prédio de concreto branco de três pavimentos bem guardado por seguranças e altas grades, sede local da Norte Energia, que o diretor de assuntos institucionais da empresa, João Pimentel, 1,94 metro e voz firme, chega com fartes apertos de mão. Pede para o gravador ser desligado. E dispara: “Os índios já custaram quase 80 milhões de reais”. O assessor de imprensa corrige: “Foram 97 milhões”. Pimentel elenca os feitos da empresa: a casa de apoio aos Caiapós, engenhos de farinha, poços, carros doados às prefeituras, a reforma na escola. E a mesada?



Pimentel franze o cenho. “Havia certa expectativa. A maneira de dar uma acalmada neles foi o plano emergencial” O executivo lembra o bloqueio dos Jurunas ao canteiro. Os índios afirmavam que as obras haviam toldado as águas e atrapalhado a pesca ornamental. Exigiam respostas e dinheiro. “Essa pesca é biopirataria”, diz. “Mas, enfim, fomos lá. A água não estava turva, mas pagamos a compensação. Eles ficaram felizes” E as obras continuaram. “Nós não somos uma mãezona” diz. “E que todos acham que o índio deve viver num outro mundo. Você foi às aldeias? Viu as parabólicas? As casas? Eles querem isso tanto quanto a gente”.



Belo Monte enfrenta outras pressões. Há dias a Justiça Federal, a pedido do MPF, determinou que a Norte Energia pode ser multada em 500 mil reais por dia, se não comprovar a adoção das medidas compensatórias. Dias depois, o Ibama a notificou com base em um parecer que constatou pendências na execução dos programas ambientais. A empresa não concluiu o cadastro das famílias afetadas, não fez as obras de saneamento, não, reassentou as comunidades desapropriadas, diz o documento. Por outro lado, na segunda-feira 18. a Justiça do Pará expediu um interdito proibitório contra o Movimento dos Atingidos por Barragens e o Movimento Xingu Vivo. Pela decisão, as entidades ficam proibidas de fazer qualquer ação qne interfira na obra. Enquanto a briga cresce na Justiça, as obras seguem. A primeira turbina deve entrar em funcionamento em 2015.



Alheio a tudo, imerso no calor sufocante de uma tarde de sol no meio da roça de mandioca, o ex-cacique Manoel Junina, 70 anos, segura sua enxada e sorri. “Esses cabras não querem trabalhar. Aí vem essa gente, dá um dinheirinho e bota tudo pra brigar. Vê se eu brigo com alguém?” Na casa do ancião, a cem metros da roça. a família discorda. “Antes, a gente se reunia, irmãos de aldeias diferentes, pra decidir como se posicionar”, diz Eliete Juruna. “Aí eles começaram a fazer reuniões com as lideranças em separado. Foi a estratégia da Norte Energia, dar dinheiro aqui e ali. E agente caiu. Estamos nas mãos deles.” •



Há cerca de um ano os servidores da Polícia Federal de Altamira encaminharam um ofícío a chefia. Não seria possível viver na cidade se não fossem tomadas médicas urgentes. Ameaçavam até se exonerar. O documento, endossado pela associação do setor, chegou ao Ministério da Justiça e denunciava a”sitiação realmente crítica”. Não era de violência que reclamavam os funcionários, e sim do custo de vida. Apelidaca de “Angola Brasileira”, em referênca aos preços do país africano assolado pela doença do petróleo, Altamira sofre com Belo Monte.



Se antes da obra, até 2010, a cidade tinha 99 mil habitantes, hoje são 150 mil. Só nos canteros há 21 mil, de peões a executivos com suas camisas sociais e caminhonetes em fila nos restaurantes. Aqui não há taxímetro: entrar num táxi já custa 15 reais. Nos postos, a gasolina sai por 3.5 reais o litro (em São Paulo custa de 2.6 a 2.9 reais). Em um restaurante mediano, um prato morde 15 reais. Nos melhores, 80. Inflação é termo corrente. Todos têm um índice a dar. “Os alimentos subiram 200%”. diz o taxista a caminho do mercado. “Coisa de louco”. Mesmo.

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Todos querem sair daqui. O custo de vida é irreal”, diz um agente da PF que pede anonimato. Quando o policial veio para Altamira, em 2010, alugou uma casa com dois quartos por mil reais.

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Um ano depois, o cara me pediu 4.5 mil.” Ele vendeu sua casa em um condomínio fechado em Natal e comprou um terreno aqui por 60 mil reais, em uma rua de barro sem saneamento. Outros policiais vivem em uma república. Suas famílias não puderam vir por causa do custo de vida.



“Muitos proprietários deixaram suas casas para alugar. É o caos para alguns e uma mina de outro para outros”, contemporiza Artémis Cardoso, gerente de imobiliária. O aumentofoi de 200%. em média, diz. “Aqui é um paradoxo. A gente aluga casas de 5 mil em ruas de barro onde falta luz todo dia. Não falta gente atrás.” Uma loja de material de construção recém-aberta tem filas à porta. Ruas de barro “asgam adeiras com loteamentos de casas de três andares. No centro há sete farmácias em um quarteirão. Só em 2012 foram abertas 400 empresas na cidade, três vezes mais que em 2010.



Altamira é o paroxismo do Brasil que cresce sem infraestrutura. Não houve plano para preparar a cidade. As medidas compensatórias previstas pelo Ibarra. por entraves burocráticos, falta de kncw-how da prefeitura ou descaso do empresariado, em parte não saíram do papel. Não há água encanada nem saneamento básico. As poucas vias receberam asfalto, mas milhares de caminhonetes hoje dividem espaço com dezenas de ônibus vindos dos canteiros em engarrafamentos às 6 da tarde. Faltam escola e hospital. E falta luz - até na sede da Norte Erergia.



Atualmente, faltam até prostíbulos. Antes de Belo Monte, havia um só na região. Em dois anos, o número saltou para sete. com programas a 200 reais. Em 2013. após denúncia da presença de menores, todos fecharam. “Agora é só com agenciacor”. diz o taxista. “E tá mais caro. viu?”teamentos de casas de três andares. No centro há sete farmácias em um quarteirão.

Belo Monte consortium prohibits demonstrations

Tuesday, April 2nd, 2013

By MAB

The companies Norte Energia and Belo Monte Constructions succeeded in the Pará State Court to issue an interdiction against the Movement of People Affected by Dams (MAB) and the Movement Xingu Forever Alive (MXVPS). The movements are prohibited from organising any action that would interfere in the process of the construction of the dam. If they ignore, they will be fined 50,000 BRL a day.

The action was organized by the companies of the Belo Monte dam consortium and slavishly accepted by a judge of the 4th Civil Court of the District of Altamira. The judge issued a “Interdito Proibitório” (prohibited interdiction) and as such criminalized the work of the movements who defend the rights of the affected populations.

The decision was issued one day before a meeting to be held in the Bulamarque School of Miranda about 30 km from the main construction area. The event gathered more than 500 people affected by the Belo Monte dam, organized by MAB, who sought to claim their rights and the action of the judge was clearly an attempt to inhibit any attempt to rally those affected.

MAB remembered the companies, government and judiciary, the report approved by the Council of Defense of Human Rights of the Secretariat for Human Rights of the Federal Government, that indicates the existence of a practice and a consistent pattern of human rights violations in dam construction in Brazil.

More than 40 thousand people are being affected by the Belo Monte Hydroelectric Dam and yet little or nothing was done, even after the 22.5 billion BRL loan - of public money - that the National Bank for Economic and Social Development (BNDES) released for the construction.

MAB repudiates the position of the judiciary in favor of the human rights violators, without wanting to listen to those affected by the dam.

MAB affirms that the struggle of the affected populations is a fair reaction against the aggression of the construction companies, and while there is injustice, the people’s struggle is legitimate and will continue, even though this is against the interests of the powerful.